Bill : Devrait-on raconter l'histoire de l'hôtel ou... ? C'est une histoire triste...
Georg : Non elle est bien !
Bill : C'est pas moi qui le dit alors !
Georg : Alors Gustav était dans sa chambre d'hôtel et il regarda par la fenêtre et il vit exactement à l'opposé de nos chambres...
Tom : Exactement au même étage...
(TOUT LE MONDE RIT !)
Tom : Non alors on a vu... En fait Gustav les a découverts et nous l'a fait remarquer
Gustav : Toi Tom ! C'était TOI ! Tu étais le premier à courir sur le balcon pour avoir une meilleure vue !
Bill : Ouais c'est vrai !
Tom : Oui ok... ça a commencé vraiment sans intérêt, il y avait un homme qui était debout devant un lavabo...
Georg : Une belle vue vraiment...
Tom : Belle et... Non ! Non !
Bill : Non !
Tom : Donc il était debout en face du lavabo et il portait encore un caleçon...
Georg : Un caleçon en coton !
Tom : Oui un caleçon en coton...
Bill : D'abord on a pensé qu'il se lavait, parce qu'il se tenait juste devant le lavabo...
Tom : Oui mais ensuite j'ai vu des jambes autour de lui, et j'ai pensé : "ok ça arrive, ça va commencer...". Et après le lavabo, ils se sont allongés et après ils se sont même relevés...
Georg : Ils ont vraiment tout essayé !
Tom : Oui, ils ont essayé toutes les positions...
Bill : Le truc cool c'était qu'au début, ils étaient débout au milieu de la chambre, et le lit était placé juste à côté de la fenêtre. Et on pensait que quand ils iraient dans leur lit, on pourrait voir largement plus... alors on était debouts et on pensait : "SVP, allez sans le lit !" Et ils y sont allés et ont fait toutes les positions, et n'en ont pas oublié une seule, je crois que ça a pris environ deux bonnes heures...
Georg : On était totalement morts de froid sur ce putain de balcon !
Bill : On était bien sur morts de froid sur le balcon, mais on pouvait pas détourner les yeux...
Tom : Mais ils nous ont chopés ! Pourquoi je ne m'en rappelle pas...
Gustav : Je l'ai appelé !
Tom : Ah oui exactement ! Gustav était le premier qui a osé
lui téléphoner. Nous avons pris le numéro de la chambre et avons ensuite juste téléphoné, mais le type ne s'est pas laissé distraire et continuait de faire ce qu'il faisait. Et nous avons pensé : "S'il n'est pas déranger, c'est peut-être un faux numéro", mais soudain il est sorti du lit et a décroché le téléphone, mais Gustav avait bien sur raccroché par peur. Et le type était totalement... nous l'avons vraiment embarrassé... Alors il a raccroché le téléphone immédiatement, il a regardé dehors par la fenêtre et nous a tous vus collés à la fenêtre comme ça. Et la lumière était allumée et il a immédiatement commencé à crier et a éteint la lumière et fermé les rideaux. Il était devenu totalement DINGUE !
Bill : Ensuite le matin, on est partis prendre notre petit-déjeuner et on a pensé : "Hey ! On les verra peut-être !". Alors on est arrivés, ils étaient assis directement à la première table et on a dû s'asseoir juste à côté d'eux car les tables étaient toutes réservées. C'était vraiment gênant, ils nous avaient bien sur reconnus...
Georg : Nous avons envisagé de glisser un billet de 10 euros au-dessous de la porte, comme ça ils continueraient, mais...
Tom : Mais évidemment, le matin on était vraiment embarrassés, c'était vraiment très désagréable...
Georg : Je pense que c'était plus désagréable pour eux...
Tom : Oui c'était plus désagréable pour eux que pour nous, pour nous c'était vraiment très drôle !
Bill : On aurait vraiment voulu s'excuser mais bon... tant pis !